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Les landes boisées : un petit air du sud


Crédit photo : Thierry Houyel, reproduction interdite

La formation végétale basse et fermée où dominaient les ajoncs, genêts, fougères et bruyères a souvent été remplacée par des boisements au XIXème siècle. Des résineux ont été choisis pour supporter les sols acides et pauvres. Ces landes apportent un petit air du sud-ouest, brisant l’image stéréotypée de la Normandie.

Le sentier du Buisson à Créances traverse des plantations de résineux et de feuillus. Des trouées de lumière percent l’ombre vert gris des feuillages. Les cyprès de Lawson imposent leurs épaisses silhouettes. Les sens s’aiguisent pas à pas, le moindre bruit ou mouvement devient perceptible. Très humide, le chemin est par endroit illuminé d’iris jaunes. Quelques mares tourbeuses intriguent par le monde fantasmagorique qu’elles renvoient en miroir. Ces points d’eaux noirâtres se dissimulent au sein d’un sous-bois de molinies.

Le sentier de la lande de Saint-Patrice-de-Claids, au nord de Périers, serpente dans une lande boisée de pins maritimes. Le sol sombre et humide du sous bois est tourbeux, essentiellement investi de molinies et d’ajoncs. Quelques feuillus, vestiges de l’ancienne pépinière de l’Office National des Forêts, offrent au regard un feuillage aux couleurs plus tendres.
Quelques landes résiduelles ont gardé leur physionomie originelle...

Le mont de Doville culmine à 131 m. d’altitude. Avant d’atteindre son sommet tapissé de bruyères, il faut traverser un labyrinthe d’ajoncs. Moins pâturé donc moins chauve que dans le passé, quelques bovins fréquentent encore son flanc ouest. Des vieilles pierres : église, corps de garde, moulin, surgit l’histoire humaine du mont. Mythes et légendes attisent encore la magie des lieux.

La Lande de Morte-Femme sur les communes de Vindefontaine et des Moitiers-en-Bauptois est une lande à fougères à l’aspect broussailleux. Les espèces ligneuses ne s’y aventurent pas malgré la présence proche du bois de Limors. Jonchée de fougères mortes et vives et de quelques ajoncs, la progression n’y est pas aisée. Autrefois, la terre y était extraite pour servir de matière première aux ateliers de poterie voisins.

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